Bouchain fut une ville fortifiée, ancienne citadelle (ville haute) fortifiée par Charles Quint, puis sous Louis XIV par Vauban.
A la fin du XIXème siècle, le démantèlement vit disparaitre la grande majorité des fortifications, mais quelques vestiges subsistent.
Ci-dessous un « plan relief » montrant les fortifications avant le démantèlement :

A la fin du XIXème siècle, le démantèlement vit disparaitre la grande majorité des fortifications, mais quelques vestiges subsistent.
Ci-dessous un « plan relief » montrant les fortifications avant le démantèlement :

Les 1ères ébauches des fortifications apparaissent au XIIè siècle, sous Baudouin IV qui fit ajouter une Tour au château existant. Il aménage quelques fossés et murailles crénelées, et agrandit la ville qui devient capitale du Comté d’Ostrevant.
Charles Quint développe les fortifications en 1535, et fait ceindre la Ville Haute de murailles de courtines avec 4 bastions, d’un fossé large et profond.
En 1664 durant la guerre de 30 ans, la Ville basse est entourée de murailles en briques par le Gouverneur Drouhot, et les murailles de la Ville Haute sont réparées.
En 1676, Vauban réorganise les fortifications après la prise de Bouchain.
Elles furent fréquemment réparées et modifiées par le Génie, l’armée d’occupation danoise (1816-1818) jusqu’au déclassement des ouvrages de défense en 1889, puis par décret du Président de la République en mai 1893.
Le démantèlement fut exécuté entre 1892 et 1896.
Puis les deux guerres du XXème siècles, les aménagements, le développement urbain, virent la disparition d’autres vestiges.
Charles Quint développe les fortifications en 1535, et fait ceindre la Ville Haute de murailles de courtines avec 4 bastions, d’un fossé large et profond.
En 1664 durant la guerre de 30 ans, la Ville basse est entourée de murailles en briques par le Gouverneur Drouhot, et les murailles de la Ville Haute sont réparées.
En 1676, Vauban réorganise les fortifications après la prise de Bouchain.
Elles furent fréquemment réparées et modifiées par le Génie, l’armée d’occupation danoise (1816-1818) jusqu’au déclassement des ouvrages de défense en 1889, puis par décret du Président de la République en mai 1893.
Le démantèlement fut exécuté entre 1892 et 1896.
Puis les deux guerres du XXème siècles, les aménagements, le développement urbain, virent la disparition d’autres vestiges.

1 à 4 : les bastions - dans l'ordre "... des Forges (est)", "... des Poudres (nord)", "... des Boulangeries (ouest)", "... de Retraite (sud)". 7 : la Poudrière (la 1ère, il y en avait une 2nde plus petite, ville basse). 8 : la Tour d'Ostrevant 9 : caserne Lahure 12 : demi-lune du Sausoir 13 : demi-lune de Douay 14 : demi-lune de Wavrechain 16 : contregarde des Lapins 17 : contregarde de Marquette 18 : contregarde de Mastaing 19 : contregarde de Boucheneul 22-23 : ouvrage à cornes de la Sensey.
De nos jours, subsistent quelques traces de ces fortifications, témoin du rôle de « place forte » de la ville de Bouchain.
En ville haute :
- la Tour d'Ostrevant (5) - le bastion des Forges (1) et la courtine - la Poudrière (7) - la caserne Lahure (9) - le masque casematé est - la galerie de contrescarpe et ses contremines - salles sous la place T.Trimm.
En ville basse :
- les étangs (Grand Large et Petit Large) - le Fort Noir - le pont militaire (rue Hubert Gallez) - l'Arsenal (bâtiment de la salle des fêtes actuelle) - la redoute du Petit Bois - la caserne Denain (de nos jours la Poste et certaines maisons de part et d'autre)